Auteur : gilles

Les conseils pour réussir sa reconversion professionnelle ?

Les conseils pour réussir sa reconversion professionnelle ?

Pratiquée par de nombreuses personnes actives, la reconversion professionnelle leur permet de travailler dans un tout autre domaine de métier. Si les raisons sont nombreuses, on retiendra celle qui anime la plupart des reconvertis : l’adaptation à l’évolution économique et sociale. Mais voyons de plus près comment réussir sans se tromper dans sa reconversion.

La reconversion professionnelle : coup de tête ou désir d’avoir une meilleure vie ?

D’après les études dévoilées par l’AFPA au sujet du changement de métier, plus de 50 % des actifs ont matérialisé leur décision et 65 % d’entre eux ont affirmé être épanouis professionnellement. 35 % des personnes qui n’ont pas encore tenté l’expérience envisagent de changer de profession l’année à venir. Pourquoi un tel engouement ?

Plusieurs raisons peuvent pousser une personne à vouloir changer de métier. D’abord, le simple fait de postuler dans une autre entreprise ne suffit plus, car chez X comme chez Y, le même rythme est au rendez-vous. Cette situation est souvent le fruit d’un mauvais choix de métier dit « toxique ». Toxique, dans le sens où le métier soumet le travailleur à un état continuel de stress, l’empêchant alors de vivre paisiblement.

Le désir de changer de carrière se fait également sentir lorsque le salarié perçoit que son travail est non reconnu ou que le domaine où il exerce n’a plus d’avenir. Ainsi, la reconversion professionnelle vient à bout après constatation et mûre réflexion et rarement sous un coup de tête.

Les différentes étapes à franchir pour aboutir à une nouvelle profession

Vous avez songé à une réinsertion professionnelle, voici les étapes que vous devez suivre afin de trouver votre nouvelle voie.

1- Le constat

Le constat consiste à repérer le besoin de changer de carrière. Il naît souvent d’un déclic qui peut prendre la forme d’un mal-être au travail, d’un ennui, d’une perte de sens ou encore d’une envie d’avoir une meilleure vie sur le plan financier. Une fois que le besoin est repéré, il vous conduit indubitablement à la recherche d’une solution, dont le changement de profession.

2- L’évaluation des compétences

Évaluez vos compétences et dressez un bilan afin que vous sachiez ce que vous savez déjà faire, ce qu’il y a encore à apprendre. Si, par exemple, les chiffres vous intéressent ou si vous songez à vous initier dans les métiers de la production et de la gestion, une formation excel est de mise.

3- Le test des métiers

Ce test consiste à déterminer les métiers qui peuvent correspondre à vos capacités. Cette étape est une ébauche d’idée de votre futur emploi. C’est à ce stade aussi que vous allez analyser les métiers qui recrutent et qui peuvent vous intéresser. Pour trouver le fameux job, vous devrez changer votre regard tout en étant réaliste.

4- La détection des éventuels freins

Ce qui peut vous freiner dans votre décision de changer de métier est avant tout le doute. Doutiez-vous de vos compétences ? De votre disponibilité ? Du soutien de votre entourage ? Comme la réintégration professionnelle n’est pas facile, vous devez éclaircir vos doutes en osant franchir le pas, en effectuant quelques sacrifices à condition qu’ils ne nuisent pas à votre entourage. Une reprise d’études peut être bouleversante au sein de la famille, donc engagez une discussion pour rechercher ensemble des solutions.

5- La concrétisation du projet

Tout le monde vous encourage dans votre reconversion professionnelle, vous avez trouvé le métier qui vous plaît, il ne vous reste plus qu’à concrétiser votre projet en dressant un plan d’actions efficaces. Cette étape vous permet également de choisir la meilleure transition. Allez-vous démissionner ? Entamer une rupture conventionnelle ? Prendre un congé pour création d’entreprise ou accéder à un CIF ?

6- Le financement de la réinsertion professionnelle

Si vous n’avez pas opté pour le CIF (Congé Individuel de Formation) ou le CPF (Compte Personnel de Formation), le fait d’être au chômage vous pousse à vous tourner vers d’autres solutions de financement. Pôle Emploi est un des organismes à financer des formations en vue d’une reconversion. D’autres dispositifs vous sont ouverts en fonction de votre situation actuelle (démissionnaire, auto-entrepreneur…)

Place aux formations !

Formation ProfessionnelleEntre le commencement de la formation et le lancement du nouveau métier, le temps va dépendre de vous et du choix du secteur vers lequel vous dirigez.

À titre d’exemple :

  • si vous rêvez de devenir enseignant, il vous faut préparer et passer le concours du CAPES. La durée du stage pour les nouveaux recrus est de 1 an.
  • si vous souhaitez devenir un coach sportif, comptez au minimum 600 heures d’apprentissage.
  • si l’envie de devenir un webmaster vous tente, comptez 2 mois de formation minimum
  • si vous êtes salarié et que vous ne maîtrisez pas bien les logiciels bureautiques, optez pour une formation bureautique professionnelle.

Si vous vous lancez dans une reconversion professionnelle, ayez le goût du risque, soyez créatif et soyez prêt aussi bien financièrement que mentalement pour changer de vie.

Comment réussir son entretien d’embauche ?

Comment réussir son entretien d’embauche ?

Si durant les trente glorieuses, un actif pouvait espérer effectuer toute sa carrière au sein d’une seule et même entreprise, aujourd’hui, c’est chose impossible. Selon l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), un salarié entrant en 2017 sur le marché du travail aura, a minima, 4,5 employeurs différents dans tout le temps de son activité. Des changements qui imposent de bien préparer son entretien d’embauche. Que faut-il savoir avant de se retrouver devant le responsable des ressources humaines de l’entreprise auprès de laquelle vous postulez ?

Préparation de l’entretien d’embauche

Vous venez de décrocher un entretien d’embauche ? Pour éviter tout couac à même de vous placer en position difficile, mieux vaut préparer votre entretien. Car être naturel et crédible face à un RH se travaille. CV, apparence, que faut-il savoir ?

Se renseigner sur son futur employeur

Parce que lors de votre entretien d’embauche, votre interlocuteur vous demandera, par exemple, ce que vous pensez apporter comme valeur ajoutée à l’entreprise, mieux vaut avoir un maximum de renseignements la concernant. Un basique pourtant souvent négligé par les postulants.

La première étape consiste à reprendre le descriptif du poste que la structure cherche à pourvoir. Relisez la petite annonce et prenez note des éléments qui vous semblent essentiels et qui se cachent par exemple derrière des termes tels que autonome ou évolutif. Ceux-ci vous permettent de cerner avec précision le profil recherché et donc d’aiguiser vos arguments pour aller dans leur sens.

La seconde étape est de se renseigner sur la structure en elle-même. Si celle-ci dispose d’un espace commercial, vous pouvez vous y rendre quelques jours auparavant pour avoir une idée précise du type de produits ou de services qu’elle propose. Vous pouvez également consulter son site internet pour obtenir un complément d’informations.
En ce qui concerne les grosses structures, vous pourrez même y trouver un organigramme ainsi que le nom de la personne en charge du recrutement. Avec un peu de chance, celle-ci dispose d’un profil sur un réseau pro comme LinkedIn, ce qui vous permet de cerner un peu mieux sa personnalité.
Vous pouvez également vous appuyer sur votre réseau de connaissances pour trouver dans votre entourage une personne y ayant déjà travaillé ou effectué un stage par exemple.

L’objet de toutes ces démarches est d’arriver avec une certaine connaissance de l’entreprise, de son fonctionnement et même de la personne avec laquelle vous effectuerez votre entretien d’embauche. Ne pas débarquer en terre inconnue vous permet d’être plus serein, plus naturel et plus crédible dans vos réponses.

Préparation des réponses aux questions

S’il est impossible de connaître à l’avance le déroulement exact d’un entretien d’embauche, il est toutefois possible de se préparer à certaines questions récurrentes à même de vous déstabiliser si vous ne les anticipez pas :

  • Parlez-moi de vous. Une question qui revient quasiment systématiquement. Il vous faut être concis, montrer de l’aisance dans votre manière de vous exprimer, mais également dans votre gestuelle.
  • Quelles sont vos qualités ? Vos défauts ? Votre employeur potentiel cherche à cerner votre personnalité et les risques auxquels il peut être confronté en vous embauchant. Par exemple, une personne qui n’accepte pas qu’on lui donne des ordres posera immanquablement un problème en cas de travail en équipe.
  • Parlez-moi d’une expérience professionnelle vous ayant motivé et permis de vous surpasser ? Tentez de trouver un exemple se rapprochant le plus possible de l’emploi auquel vous prétendez. Pour que votre interlocuteur en saisisse toute la portée, pensez à bien le décrire, ainsi que le contexte et les objectifs qui vous avaient été fixés.
  • Pourquoi chez nous ? Ne surtout pas répondre « le salaire ». En revanche, soulignez la réputation et le positionnement de l’entreprise.
  • Appréciez-vous le travail en équipe ? Une société, c’est un ensemble de personnes aux compétences différentes qui travaillent ensemble pour atteindre un même but. La réponse est nécessairement oui, mais doit être développée. Expliquez que c’est une synergie, une stimulation.
  • Pourquoi êtes-vous resté sans emploi ? Si vous n’occupiez pas de poste dans une entreprise, vous avez peut-être suivi une formation durant ce laps de temps. Mettez cet aspect en avant pour démontrer que vous êtes actif.
  • Pourquoi devrions-nous vous embaucher ? Une question classique à laquelle vous n’échapperez probablement pas. Il n’y a pas de bonne réponse, si ce n’est de démontrer que votre embauche serait tout aussi bénéfique pour vous que pour votre futur employeur. En revanche, n’évoquez jamais les autres candidats.
  • Avez-vous des questions ? C’est le moment idéal pour échanger. Vous devez, en posant une question pertinente, démontrer que vous êtes particulièrement motivé et que vous êtes fait pour ce travail.

La préparation des réponses aux questions est une phase importante. Elle vous permettra de mieux maîtriser cette phase de l’entretien et donc d’avoir moins de stress le jour J. Une bonne préparation est un gage de réussite pour trouver un emploi.

Les aspects pratiques

C’est une évidence, mais il est essentiel d’effectuer au préalable le trajet jusqu’à l’entreprise à la même heure que celle de votre convocation. Vous pourrez ainsi mieux appréhender d’éventuels bouchons et repérer l’endroit où vous pourrez aisément vous stationner si vous venez en voiture.

Quelques jours auparavant, pensez également à soigner votre apparence, par exemple en prenant rendez-vous chez le coiffeur.

Entretien d’embauche : le jour J

Voilà le jour tant attendu. Vous vous êtes correctement préparé à l’entretien et à votre futur face-à-face avec votre employeur potentiel. Tenue vestimentaire, temps de parole, quelques détails qui font la différence.

Le choix vestimentaire

Le jour J, habillez-vous de façon adéquate, c’est-à-dire en adaptant votre tenue vestimentaire à l’emploi que vous briguez et à l’entreprise dans laquelle vous vous rendez.
Exemple : si vous postulez pour être commercial, n’arrivez pas en jeans, tee-shirt, mais plutôt avec une cravate.

La ponctualité

On ne le répétera jamais assez, la plus grande ponctualité est impérative. Si vous avez effectué au préalable le trajet séparant votre domicile du lieu où vous devez vous rendre, vous savez exactement de combien de temps vous avez besoin pour être à l’heure.
Prévoyez toutefois d’arriver sur place au moins 15 minutes plus tôt, la personne qui doit effectuer votre entretien pouvant également être en avance. Elle appréciera alors de ne pas attendre.

La gestion du temps de parole

Lors de votre échange avec la personne en charge du recrutement, il est impératif de savoir gérer son temps de parole. Vous devez parvenir au difficile exercice de pourvoir vous exprimer suffisamment pour vous valoriser au mieux, sans pour autant monopoliser le temps de votre interlocuteur.

Relancer la personne en charge du recrutement

Suite à un entretien d’embauche, deux cas de figures sont possibles :

  • le responsable du recrutement vous a indiqué qu’il vous donnerait réponse avant telle date. Le délai échu, contactez-le directement par mail. Sans réponse de sa part après 48 heures, relancez-le de nouveau par mail ou par téléphone. Si son silence perdure, inutile d’insister davantage.
  • aucun délai pour une réponse ne vous a été donné, reprenez contact avec la personne après deux semaines par courriel.
Intérim : Avantages et Inconvénients

Intérim : Avantages et Inconvénients

Industrie, transports, commerce, de nombreux secteurs d’activité en France font appel tous les jours à l’intérim pour des missions temporaires. Quels en sont les avantages et les inconvénients, que ce soit pour les entreprises comme pour les employés ?

Comment fonctionne le travail temporaire

Le travail intérimaire est un contrat tripartite entre un salarié, une entreprise ayant un besoin ponctuel et une agence d’intérim nommée également agence de travail temporaire. Le rôle de cette dernière est le recrutement d’hommes et de femmes pour répondre aux besoins ponctuels en salariés de ses entreprises clientes.
Ces besoins peuvent être d’une durée de quelques heures à plusieurs mois, avec un maximum de 18 mois.

Faire appel à un travailleur en intérim permet aux sociétés de combler un besoin immédiat en main d’œuvre qualifiée ou non, par exemple pour remplacer une personne suite à un accident du travail, en congé maladie, en congé maternité ou pour faire face à une augmentation saisonnière de l’activité.

L’intérimaire est légalement l’employé de l’entreprise de travail temporaire, mais est mis à la disposition d’une tierce société.

Les avantages de l’intérim (pour l’employeur et pour le salarié)

S’il s’agit d’une mission temporaire, ce contrat présente de nombreux avantages, aussi bien pour l’intérimaire que pour la société y faisant recours.

Avantages pour le salarié

En France comme bien d’autres pays du globe, les salariés ont majoritairement une perception positive du travail temporaire. En effet, ce dernier présente un bon nombre d’avantages parmi lesquels :

  • Maintien de l’activité professionnelle : vis-à-vis d’un futur employeur, il est préférable d’avoir été employé par une agence de travail temporaire plutôt que d’être rester sans emploi.
  • Preuve de son adaptabilité : être intérimaire, c’est découvrir de nombreux milieux professionnels et, à chaque fois, s’adapter dans un laps de temps très court. Enchaîner les missions avec succès permet de démontrer à un futur employeur que l’on est capable de s’adapter facilement à l’entreprise et à son mode de fonctionnement.
  • Développement de ses compétences professionnelles : les agences de travail temporaire proposent des missions qui sont systématiquement différentes. Une opportunité pour son salarié d’acquérir de nouvelles compétences professionnelles.
  • Découverte de nombreux environnements professionnels au gré des missions. Par exemple, quand un jeune diplômé hésite encore entre deux carrières, cela peut être l’opportunité pour lui de découvrir différents environnement professionnels sans s’engager. Il n’a plus ensuite qu’à faire son choix.
  • Tremplin vers un CDI : le fait de passer d’une entreprise à l’autre permet de renforcer son réseau professionnel. Par ailleurs, il est fréquent qu’un intérimaire qui satisfasse une entreprise se voit proposer par cette dernière un contrat en CDD voire en CDI.
  • Formation dans le cadre professionnel : pour répondre au mieux aux besoins des entreprises qui lui font confiance, l’agence d’intérim peut être amenée à proposer des formations professionnelles à certains de leurs employés.
  • Avantages sociaux : entre la prime de précarité ou encore la majoration des congés payés, travailler en intérimaire permet en fin de mois d’avoir une fiche de paie plus grosse qu’un employé effectuant les même tâches mais en CDD ou en CDI.

Avantages pour l’employeur

Le travail en intérim, un contrat gagnant-gagnant. Si le travailleur en tire de nombreux avantages, les entreprises qui y ont recours également :

  • Parer aux situations urgentes : un employé qui se blesse et ne peut venir avant plusieurs semaines ? Faire appel à une agence de travail temporaire permet généralement de trouver quelqu’un qui soit en mesure de le remplacer au pied levé, et ce, pendant toute la durée de son arrêt.
  • Economie de temps sur le recrutement : pour un remplacement ou faire face à un surcroît temporaire d’activité, en faisant appel à un travailleur en intérim, l’entreprise s’offre une plus grande réactivité. Plus besoin de passer une annonce et de recevoir les candidat. En quelques heures, une personne compétente est mise à sa disposition par l’agence de travail temporaire. Le dirigeant peut alors pleinement se concentrer sur la bonne marche de son entreprise sans se soucier du recrutement.
  • Souplesse du contrat : en effet, sur le contrat signé par l’intérimaire, il est stipulé une période de souplesse. Une particularité du travail intérimaire qui permet, si besoin et sur seule décision de l’entreprise « cliente » de raccourcir ou de rallonger la durée du contrat du travailleur, et ce, sans que le moindre avenant ne soit nécessaire.
  • Minimisation de la masse salariale et des risques liés à celles-ci. Limiter sa masse salariale quand on est une petite structure permet de limiter de fait les risques qui en découlent, en particulier prud’homaux.
  • Minimisation des risques législatifs et donc prud’homaux.
  • Avantage fiscal possible : en comptabilité, l’intérim est une charge externe qui vient en réduction de la valeur ajoutée de la société, celle-là même qui sert de base calcul à la taxe professionnelle.

Les inconvénients (pour l’employeur et pour le salarié)

Si le travail en intérim présente de nombreux avantages, il a toujours également quelques inconvénients pour l’entreprise et pour le travailleur.

Inconvénients pour le salarié

Les inconvénients pour une personne inscrite dans une agence d’emploi temporaire sont principalement :

  • Précarité : une fois une mission achevée, il peut se passer plusieurs jours avant qu’une autre ne lui soit proposée. De fait, il est compliqué d’anticiper son budget mensuel qui reste aléatoire.
  • Manque de valorisation : il peut arriver que certaines entreprises confient systématiquement les tâches les plus ingrates et les moins valorisantes aux travailleurs temporaires.
  • Impossibilité d’emprunter : du fait de la non-stabilité de ses revenus, un intérimaire se voit généralement refuser ses demandes de crédit auprès des banques et autres organismes de prêt.

Inconvénients pour l’employeur

Pour l’entreprise, le seul inconvénient est le coût de l’intérim. En effet, en plus du salaire de la personne venue prêter main forte durant quelques jours s’ajoutent les charges directes liées au salarié, la prise en charge des formalités administratives et la commission de l’agence de travail temporaire.

Comment faire un CV efficace ?

Comment faire un CV efficace ?

Un recruteur consacre en moyenne à peine plus de trente secondes à la première lecture d’un curriculum vitae. Pour attirer l’attention, il doit donc être structuré, rigoureux et précis pour refléter au mieux votre expérience professionnelle mais également qui vous êtes.

Un CV personnalisé et synthétique

Trente secondes, c’est tout ce qu’un recruteur consacre en moyenne à la première lecture d’un CV. Mais cela peut être beaucoup moins si celui-ci n’est pas personnalisé. En effet, la plus grosse erreur consiste à lister toutes ses compétences, ses expériences et autres « soft skills » (qualités personnelles) sans se soucier si cela peut avoir le moindre intérêt pour la personne en charge du recrutement.

Il est donc essentiel de construire son CV de manière personnalisée en fonction de l’entreprise ciblée et de l’emploi auquel vous postulez. Toute expérience ou formation sans le moindre rapport doit ainsi être écartée. Rien ne vous empêche par la suite d’y faire mention si votre interlocuteur vous le demande pendant l’entretien d’embauche.
Par exemple : si vous postulez à un emploi dans le domaine de l’informatique, cela n’intéressera pas le responsable des ressources humaines de savoir que, lorsque vous étiez étudiant, vous vendiez des glaces sur la plage l’été ou que vous étiez serveur dans une pizzeria le week-end. En revanche, un stage dans une entreprise spécialisée en informatique ou une formation particulière dans ce même domaine est exactement le type d’informations à faire figurer en bonne place.

De même, il est important de ne pas mentionner les expériences professionnelles trop anciennes. Celles qui vont intéresser le recruteur sont les plus récentes, pas celles que vous avez effectuées il y a dix ans ou vingt ans.

Présentation soignée de votre CV

Après avoir longuement mûri les informations que vous souhaitez coucher sur votre CV, vient le moment de la présentation. Celle-ci doit être pensée pour permettre une lecture facile et rapide des informations clefs de votre candidature.

Cela se traduit par une mise en page structurée qui donne envie au recruteur de s’attarder sur votre candidature parmi toutes celles qu’il a reçues. Elle doit refléter qui vous êtes avant même qu’il n’est commencé à le lire. Cela implique donc d’avoir choisi au mieux la photo qui y figure, mais également de ne pas dépasser une page. Au-delà, la personne en charge du recrutement a de grandes chances de passer à côté de vos qualités parce que vous n’avez pas su vous valoriser au travers d’une présentation allant droit au but. De plus, elle peut être amenée à penser que vous n’êtes pas suffisamment rigoureux.

Ne pas mentir dans son CV

Pour certains, la tentation est grande de vouloir s’arranger avec la vérité pour que le CV colle davantage avec le profil recherché. Un jeu dangereux qui peut exposer le fraudeur a des sanctions.
Ainsi, le lancement d’un système numérique d’authentification nationale des diplômes permet désormais de savoir si le candidat a effectivement ou non triché quant à la réalité de ses qualifications.

Quand la triche se porte sur les expériences professionnelles, là encore, les fraudeurs sont facilement identifiables. Les recruteurs ont en effet le réflexe de contacter les employeurs précédents pour vérifier le pedigree du candidat. Quand l’entreprise ne s’aperçoit que trop tard de la supercherie, elle peut se retourner contre son employé. Un cas de jurisprudence de 2015 a vu la condamnation d’un employé qui avait prétendu avoir travaillé comme directeur régional dans une entreprise concurrente. Un mensonge qui lui avait permis de faire la différence face aux autres candidats et d’être embauché.

Osez l’originalité

Quand un recruteur reçoit plusieurs dizaines de CV qui semblent tous être des clones, avec la même présentation, des qualifications similaires, des parcours professionnels comparables, un brin d’originalité peut permettre de faire la différence. En effet, ce que cherche le responsable des RH, ce n’est pas un stéréotype mais bien la perle rare, cette personne qui pourra apporter un petit plus à une équipe ou l’entreprise. Il faut, une fois encore, créer un cv ou le mettre à jour et personnaliser sa candidature en fonction de l’emploi pour lequel vous postulez.

Bien évidemment, pas question de tomber dans l’excès inverse, même si c’est possible pour certaines professions en rapport avec la créativité. Mais en général, une présentation originale ou même simplement une feuille de papier de couleur peut permettre de vous placer sur le haut de la pile.

5 conseils pour préparer un entretien d’embauche

5 conseils pour préparer un entretien d’embauche

Vous avez obtenu un entretien d’embauche. Après la joie procurée par cette annonce, vient ensuite le stress. Et oui, parce que pour tous les postulants, il s’agit d’une véritable épreuve durant laquelle vous aurez peu de temps pour démontrer que vous êtes fait pour le travail auquel vous prétendez. Pour réussir votre entretien, il vous faut donc le préparer. Entreprise, caractéristiques du poste, entretien, que faut-il savoir pour être crédible et avoir l’air sûr de soi.

Se renseigner sur l’entreprise pour bien préparer son entretien

Faites ressentir au recruteur que vous n’avez pas postulé au hasard, mais que, a contrario, vous avez choisi cette entreprise, c’est le meilleur moyen de démontrer votre motivation et votre capacité d’analyse. Bien évidemment, pas question de réciter le pedigree de la structure, mais bien de placer durant votre échanges, des éléments qui démontrent votre connaissance et votre intérêt pour cette entreprise en particulier.

Pour y parvenir, vous devrez durant votre préparation préalable glaner un certain nombre d’informations que vous pouvez trouver :

  • sur le site de l’entreprise
  • sur les réseaux sociaux tels que Linkedin ou Viadeo
  • grâce à des personnes de votre entourage y ayant effectué un stage ou y ayant travaillé
  • auprès de la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI).

Parmi les renseignements à même de vous être utiles :

  • Les basiques : la date de création, le nom de l’actuel dirigeant et éventuellement l’organigramme. Ce dernier peut vous permettre de trouver les identités des différentes personnes en charge du recrutement et de mieux les connaître en vous appuyant notamment sur les réseaux sociaux.
  • Son activité : son secteur d’activité, bien évidemment, son nombre de salariés, mais également ses marchés, la typologie de ses clients et leur répartition géographique.
  • Ses produits ou services : là encore, cela semble une évidence, mais un candidat qui ne sait pas ce que produit ou commercialise l’entreprise dans laquelle il postule a peu de chance d’y décrocher un emploi.
  • Ses performances, ainsi que ses principaux concurrents, ses points forts et ses points de fragilité.
  • L’évolution de son secteur d’activité.
  • Ses nouveautés et son actualité.

Se renseigner sur le poste (missions, taches, …)

Autre élément important pour être fin prêt pour l’entretien d’embauche, savoir très précisément pour quel poste vous postulez. L’annonce à laquelle vous avez répondu peut vous mettre sur la voie au travers des mots choisis pour son énoncé. Des termes tels que « prise d’initiative » ou « évolutif » montrent par exemple que votre employeur potentiel attend de vous autonomie et flexibilité.

Par ailleurs, il est impératifs de glaner des renseignements quant aux tâches qui vous incomberont si vous décrochez ce travail, aux méthodes de travail ou à la culture d’entreprise. Vous gagnerez ainsi en assurance face au recruteur.

Se préparer aux questions d’embauche les plus fréquentes

A chaque responsable des ressources humaines sa méthode de recrutement. Toutefois, celui-ci ne manquera pas de vous poser un certain nombre de questions lui permettant de mieux cerner vos capacités, mais également votre personnalité.
Parmi celles qui sont les plus fréquemment posées, citons :

  • Parlez-moi de vous. Probablement la question à laquelle vous n’échapperez jamais. Votre interlocuteur cherche à cerner la vision que vous avez de votre parcours.
  • Quels sont vos défauts et qualités ? Là encore un grand classique, mais qu’il vaut mieux anticiper. Cette question est clairement destinée à savoir qui vous êtes. Une personne qui prétendrait n’avoir que des qualités peut être considérée comme acceptant difficilement une opinion différente de la sienne. Quelqu’un qui avoue être très tatillon sur les horaires de travail et ne pas accepter faire 5 minutes de plus de manière exceptionnelle peut également démontrer un manque de souplesse et à terme, être source de conflits au travail avec ses collègues ou son employeur.
  • Pourquoi postuler à ce poste ? Bien évidemment, si vous répondez que c’est obtenir un meilleur salaire, vous perdez toutes vos chances d’être retenu. Les motivations que vous citez doivent faire montre de l’intérêt que vous portez au travail, à ses perspectives, voire à l’entreprise.
  • Pourquoi avoir postulé chez nous ? Si vous avez préalablement bien préparé votre entretien en effectuant des recherches sur l’entreprise, vous connaissez ses atouts. C’est donc le moment de marquer des points et de montrer que vous êtes prêt à vous investir.
  • Vous êtes resté sans emploi durant un certain temps. Pourquoi ? Mettez en avant les formations et autres stages que vous avez effectués durant ce laps de temps.
  • En quoi êtes-vous la personne qu’il nous faut ? En d’autres termes, la personne en charge du recrutement vous demande pourquoi elle devrait vous embaucher, ce que vous pourriez apporter à l’entreprise. Il faut répondre en vous valorisant, mais sans jamais évoquer les autres candidats potentiels.
  • Quels sont vos loisirs et passe-temps ? Le recruteur cherche à mieux connaître vos centres d’intérêts hors du cadre professionnel et, ainsi, à mieux vous cerner.
  • Avez-vous des questions ? Une question qui semble anodine mais qui est loin de l’être. C’est en général la dernière chose que vous demande la personne se trouvant face à vous. La réponse que vous formulez est alors la dernière impression que vous lui laissez. C’est le moment idéal pour effectivement formuler une ou plusieurs questions qui démontrent que vous portez un grand intérêt, aussi bien à l’entreprise qu’au poste à pouvoir, bref, que vous êtes fait pour ce travail.

CV, lettre de motivation, book, les documents à préparer

CV, lettre de motivation, book, même si vous avez déjà transmis tout cela à la personne que vous êtes sur le point de rencontrer pour un entretien d’embauche, ayez-lez toujours avec vous.
En effet, vous avez peut-être répondu à une annonce passée il y a quelques semaines déjà. Durant ce laps de temps, vous avez pu avoir le temps d’effectuer des missions proches de l’emploi que vous convoitez. Vous pouvez ainsi, le jour de l’entretien, réactualiser votre parcours et démontrer votre dynamisme.

Anticiper le trajet

Même si le lieu de l’entretien est proche de chez vous, il est important de l’effectuer au même horaire que celui du jour J. Cela vous permet de chronométrer le temps nécessaire et surtout, de repérer les éventuelles difficultés en fonction de l’heure.
A contrario, si l’entreprise dans laquelle vous devez vous rendre se trouve à plusieurs centaines de kilomètres, mieux vaut partir la veille et prendre une chambre dans la ville de votre rendez-vous. Vous serez ainsi reposé et beaucoup plus serein.

Enfin, s’il est crucial d’être à l’heure, il est également recommandé de ne pas arrivé trop en avance. Un petit quart d’heure est amplement suffisant.

Bonus : soignez votre e-réputation

Vous avez pris le temps de vous renseigner sur le poste à pourvoir et sur l’entreprise avant de venir à l’entretien ? Ne vous y trompez pas, la personne que vous allez rencontrer en aura probablement fait de même vous concernant. Facebook, Linkedin, Viadeo, Twitter, les réseaux sociaux sont une véritable mine d’informations pour les futurs employeurs. D’ailleurs, près de 53% d’entre eux s’en servent pour se forger une opinion sur les candidats avant même de les rencontrer.

Soignez son e-réputation, en français, son image de marque en ligne, est donc un élément clef. Il faut éviter toute publication à même de nuire à votre recrutement en :

  • créant du contenu à valeur positive
  • faisant le ménage dans les followers et autres amis indésirables
  • jouant sur les caractères de confidentialité de certaines publications quand c’est possible
  • vous différenciant et en révélant votre personnalité via un réseau social professionnel.
Comment trouver un emploi à Dijon ?

Comment trouver un emploi à Dijon ?

Dijon est une métropole qui regorge d’entreprises de toutes tailles qui sont sans cesse à la recherche de personnel. Bien évidemment, comme partout en France, la dynamique n’est pas la même dans tous les secteurs d’activité. L’industrie à elle seule représente ainsi 12% des nouvelles embauches alors que dans le même temps, restauration et hôtellerie ne représentent que 5%. Alors, comment s’y prendre pour décrocher un entretien d’embauche et un emploi sur Dijon ? Pourquoi se tourner également vers les agences d’emploi même si on est à la recherche d’un CDI ?

Dijon, capitale régionale génératrice d’emplois

Capitale historique des ducs de Bourgogne, Dijon est la préfecture de la Côte-d’Or et le chef-lieu de la région Bourgogne-Franche-Comté. Une capitale régionale qui est également la 17e commune française en matière d’habitants avec plus de 152 000 Dijonnaises et Dijonnais.

Dijon, terre d’accueil des entreprises

Celle qui est surnommée la Ville aux 100 clochers a su investir pour inciter de nouvelles entreprises créatrices d’emploi à venir s’implanter sur son territoire. Ainsi, durant la dernière décennie, Dijon a dépensé plus d’un milliard d’euros pour se doter d’infrastructures modernes dignes des plus grandes métropoles françaises et même européennes.

Par ailleurs, par le biais de Dijon Développement, la métropole a mis en place un guichet unique à l’attention des entreprises. La mission de cette agence de développement économique est de :

  • de fournir les réponses et appuis dont les sociétés ont besoin pour leur implantation sur le territoire dijonnais
  • de contribuer au développement de l’activité économique locale, et donc de favoriser la création de nouveaux emplois.

Une politique volontariste qui a contribué à l’implantation de grands groupes internationaux, mais également au développement du tissu économique local.

Les démarches à effectuer pour tout demandeur

Quand on est demandeur d’emploi ou que l’on cherche à évoluer dans sa carrière professionnelle, être à proximité d’un bassin dynamique comme Dijon est un atout indéniable. Mais ce n’est nullement suffisant et il faut, comme partout dans l’Hexagone, être motivé, aller au-devant de son potentiel employeur et savoir se valoriser.

Cette valorisation de son savoir et de son expérience débute avant toute chose par la conception d’un curriculum vitae. Celui-ci ne doit pas être généraliste mais, a contrario, orienté en fonction du poste convoité et de la structure à laquelle vous vous adressez. Cela implique donc que vous ayez au préalable réfléchi au secteur d’activité dans lequel vous aimeriez évoluer et aux emplois que vous envisagez de pouvoir occuper.

Viennent ensuite les démarches à proprement parler, parmi lesquelles :

  • Inscription à Pole Emploi.
  • Candidatures spontanées : même si la personne en charge du recrutement ou le directeur des ressources humaines à qui vous vous adressez n’a pas un besoin immédiat, si vos compétences sont celles recherchées par son entreprise, il peut très bien vous recontacter ultérieurement. Toutefois, il est préférable de ne pas attendre et de le relancer au bout d’un certain temps, que ce soit par mail, par téléphone ou même en se déplaçant selon la taille de la structure.
  • Petites annonces : presse régionale ou gratuite, web (le bon coin, bien public, …), toutes les offres d’emploi ne transitent pas nécessairement par Pole Emploi. Consultez-les de bonne heure et soyez réactif.

Une agence d’emploi pour décrocher un contrat d’embauche

Quand on est à la recherche d’un emploi, que l’on préfère généralement en CDI, on pense peu aux agences d’emploi. Et pourtant, sur la région de Dijon, les agences d’emploi ne proposent pas nécessairement que des missions courte durée. Certains postes proposés en CDD sont en fait des tremplins vers des emplois pérennes. Quels secteurs recrutent le plus en ce moment ? Pourquoi les employeurs passent par les agences d’emploi dijonnaises ?

Les secteurs qui recrutent

Le baromètre du premier trimestre 2017 indique que l’emploi en Côte-d’Or et plus spécifiquement dans la capitale aux 100 clochers se porte mieux qu’à la fin de l’année passée. Une évolution favorable pour les personnes à la recherche d’emploi mais qui diffèrent selon les secteurs d’activité. Les plus dynamiques sont :

  • l’industrie représente 12% de nouveaux recrutements
  • le commerce et la vente, pratiquement 7,5%
  • le BTP, 6%
  • l’hôtellerie et la restauration, 5%
  • la santé, 4%

Agence d’emploi : une efficacité qui n’est plus à démontrer

Les agences d’emploi Dijonnaises comme Top Emploi proposent une grande diversité de contrat :

  • Courte durée : c’est probablement ceux auxquels on pense immédiatement. Ils sont destinés à suppléer une absence ou à faire face à un pic saisonnier d’activité. C’est par exemple le cas lorsqu’un salarié est malade ou en période de soldes.
  • Moyenne durée : là encore, c’est pour répondre à un besoin temporaire de l’entreprise, par exemple pour remplacer une personne en longue maladie ou en congé maternité. De tels emplois permettent d’avoir un contact prolongé avec l’entreprise et de faire valoir ce que l’on peut lui apporter. Un atout indéniable pour ensuite candidater de manière spontanée auprès de la personne en charge des ressources humaines.
  • Tremplin vers un contrat d’embauche : embaucher une personne en CDI est toujours un peu délicat pour une structure. En effet, si le CV et l’expérience sont déterminants, ils ne sont pas les seuls éléments à prendre en compte. D’autres comme le respect de la hiérarchie, la prise d’initiative, les bons rapports avec les autres employés sont autant d’aspects très importants pour une société. Ainsi, deux personnes à l’expérience identique peuvent avoir un impact très différent sur la productivité de l’entreprise. L’une peut être un élément moteur tandis que l’autre, source de conflits au travail. Passer par une agence d’emploi permet donc à l’employeur de vérifier les aptitudes du salarié à occuper efficacement un poste donné, à s’épanouir à son travail ce qui est bon pour la productivité et à s’intégrer au fonctionnement de la structure.

Une bonne agence d’emploi ne se contente donc pas de fournir des bras, mais bien de comprendre les motivations et les aspirations du candidat afin de l’orienter au mieux vers des postes correspondant à son profil. Un plus pour son épanouissement personnel au travail, mais également pour la société qui l’embauche car elle évite ainsi les problèmes tel que l’absentéisme qui peuvent nuire à sa productivité.